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Tag: ‘mesures’



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Les preuves du réchauffement ont été perdues!

samedi, 26 septembre 2009

Selon un article de Patrick J. Michaels, publié sur WattsUpWithThat, les données brutes qui ont servies à calculer le réchauffement climatique du dernier siècle (permettant au GIEC d’affirmer que le climat est influencé par l’activité humaine) se sont volatilisées!

Quel heureux hasard pour les défendeurs de la théorie d’effet de serre à qui on demande de plus en plus des comptes!

Au début des années 1980, le CRU (Climate Research Unit, University of East Anglia – UK) a été mandaté pour comptabiliser les températures de surface du globe, conduisant au fameux réchauffement de 0.6 degré (+/- 0.2) pour le 20e siècle. La tâche n’était pas simple, puisque les données ont dû subir plusieurs correctifs (station par station) pour tenir compte notamment du développement urbain, qui influence la température à la hausse.

En 2005, lorsqu’un scientifique australien, Warwick Hughes, a demandé au CRU de voir les données brutes pour vérifier les calculs, on lui a refusé, sous prétexte qu’il allait tenter de trouver des failles!

Voici la réponse de M. Jone, responsable du CRU :

We have 25 years or so invested in the work. Why should I make the data available to you, when your aim is to try and find something wrong with it?

C’est pourtant comme cela que fonctionne la science : lorsque quelqu’un publie des résultats, il doit fournir ses données et sa méthodologie, pour permettre aux autres spécialistes de l’analyser et déterminer si la recherche à été bien menée et si les conclusions sont valables. Pourquoi en serait-il autrement en matière de réchauffement? Par ce qu’on doute de l’approche utilisée et les résultats qui en découlent?
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Encore une crosse… de hockey!

lundi, 14 septembre 2009

ipcc1990Dans son premier rapport, en 1995, le GIEC présentait une courbe (ci-contre) des températures pour les derniers 1000 ans. On y remarque la période chaude du 12e au 16e siècle (optimum médiéval), suivi d’une miniglaciation au 17e et 18e siècle. Largement admise par la communauté scientifique, celle-ci montre bien que le climat de la Terre, se relevant d’une période froide, est aujourd’hui entre les deux.

Toutefois, le graphique n’est pas assez alarmiste aux yeux du GIEC…

En effet, il indique que la température actuelle n’a rien d’exceptionnel, et que l’on a encore beaucoup de chemin à faire avant d’atteindre les températures de l’optimum médiéval. Comble de malheur, la période la plus chaude remonte à bien avant l’activité humaine (Singer et Avery ont d’ailleurs trouvé un cycle naturel de 1500 ans qui explique cette fluctuation [1]).

C’est pendant la préparation du second rapport qu’arrive un sauveur pour le GIEC et autres fervents défenseurs de la théorie d’effet de serre: Michael Mann.
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Revue de presse: La fonte de la banquise s’accélère (Journal Metro)

mercredi, 19 août 2009

En cet été plutôt frisquet au Canada et aux États-Unis, on se doit rappeler aux gens que le réchauffement s’opère toujours malgré les apparences, question de prévenir toute remise en question des prédictions climatiques, lesquelles tardent toujours à se manifester. On y va cette fois d’un article (disponible ici) laissant entendre que la situation s’aggrave en Arctique.

En raison d’un été torride, des dizaines de milliers de km2 supplémentaires de banquise ont fondu dans l’océan Arctique, les chercheurs n’excluant pas un nouveau record.

Torride? Parlez-en au New Yorkais, qui ont eu les mois de juillet et août les plus froids depuis 140 ans. Si la situation est variable d’un endroit à l’autre, peu d’endroits sur la planète démontrent un été chaud jusqu’ici, particulièrement dans l’hémisphère nord. Avant de parler de record de fonte et de crier au loup, il vaudrait mieux attendre les relevés satellites cet automne. N’oublions pas que le précédent record (2007) avait été suivi par un gel record ayant ramené la superficie au niveau de 2003-2004. Même genre d’observations pour 2008.
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La Terre se réchauffe-t-elle vraiment?

lundi, 13 juillet 2009

La Terre se réchauffe-t-elle? La question semble simple, mais la réponse est pourtant complexe. Tout d’abord, le climat n’est pas quelque chose d’uniforme, encore moins à l’échelle planétaire. Alors que certaines zones se réchauffent, d’autres se refroidissent.

Lorsque l’on parle de moyenne globale, le calcul n’est pas simple. D’ailleurs, les formules utilisées dans les modèles en cours sont inadéquates, tout comme le sont plusieurs mesures prises à la surface de la Terre ou, encore pis, à la surface des océans. Tout cela sans compter la sous-représentation de stations météo dans plusieurs régions du globe. Les mesures satellitaires, beaucoup plus précises et représentatives, sont pour leur part encore rejetées par le GIEC, car elles indiquent une trop faible augmentation de température, allant à l’encontre de leurs conclusions.

Vient ensuite l’échelle de temps de comparaison. Par exemple, si l’on compare la température moyenne actuelle avec celle d’il y a 100 ans (échelle largement utilisée par les médias), nous aurions gagné environ 0.6 à 0.7 degré (note: l’augmentation s’est effectuée en majeure partie AVANT 1940, soit avant l’industrialisation – ce que les tenants de l’effet de serre anthropique ne précisent malheureusement jamais). Par contre, si l’on compare la température actuelle avec celle des 10 dernières années, nous obtenons plutôt un plateau, voire une légère diminution récente (depuis 2006), malgré ce que laissent entendre les médias (source). N’oublions pas que la température avait chuté de 1940 à 1975, d’où les prédictions alarmistes de l’époque prédisant un froid intense pour le début du 21e siècle (également à cause de l’activité humaine disait-on), pour finalement remonter jusqu’à tout récemment, bien qu’avec moins d’intensité qu’au début du siècle.
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L’effet de serre en bref…

mercredi, 8 juillet 2009

Qu’est-ce que l’effet de serre? Voyons, c’est tout simple, me direz-vous… Vraiment?
Prenez garde, car la version des médias est erronée. Une mise au point s’impose.

L’effet de serre est un phénomène observable dans une serre de jardin, dont les parois de verre laissent passer les rayons lumineux, tout en empêchant la chaleur qui s’accumule à l’intérieur de s’échapper. Plusieurs affirment que les gaz à effet de serre présent dans l’atmosphère terrestre agissent de façon similaire, d’où leur nom. Malheureusement, l’analogie est trompeuse!

Pour bien comprendre l’effet de serre, il faut d’abord savoir que celui-ci repose sur un principe physique appelé équilibre radiatif.

La Terre reçoit en permanence un influx lumineux de la part du Soleil, qui la réchauffe. Fort heureusement, notre planète parvient à éliminer cette énergie, en émettant des radiations infrarouges vers l’espace, sans quoi la température s’élèverait sans cesse. Lorsque la quantité d’énergie incidente est égale à celle émise par la Terre (sortante), on atteint l’équilibre radiatif. Notons que cet équilibre inclus un gain de quelques degrés, afin de préserver une température moyenne autour de 15 degrés Celcius.

Selon la théorie de l’effet de serre, les rayons infrarouges émis par la Terre seraient absorbés par les molécules de gaz à effet de serre (GES) présentes dans l’atmosphère, lesquelles se réchaufferaient, vibreraient, et émettraient à leur tour des rayons infrarouges de longueur d’onde supérieure.

Jusqu’ici, tout va bien. Toutefois, la suite se gâte…

Une partie de cette énergie retournerait ensuite sur la Terre pour la réchauffer davantage, appelé forçage radiatif. La production massive de CO2 (et autres GES) perturberait l’équilibre fragile, empêchant la Terre de se débarrasser d’une partie de son énergie, et entraînant une augmentation des températures au-delà du gain normal.

Ce modèle n’est pas conforme aux lois de la physique et aux observations scientifiques.
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