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Tag: ‘partisans’



ABC: le président dénonce la partisanerie des médias

jeudi, 11 mars 2010

Finalement!

Lors d’un discours devant ses cadres plus tôt cette semaine, le président de la chaîne ABC (Maurice Newman) a critiqué les médias pour avoir été trop disposés à accepter la sagesse conventionnelle sur le réchauffement climatique (NDT: théorie d’effet de serre anthropique) .

«Les autres visions sur les changements climatiques n’ont pas été tolérées, et ceux qui les expriment ont été étiquetés et ridiculisés».


Quelques extraits du discours, en provenance du GWFP (traduction libre):


Il a été surtout question de définir ce qu’est la sagesse et le consensus, plutôt que d’écouter d’autres points de vue qui sont peut-être sceptiques
Les changements climatiques sont pour l’instant une question émotive
fondamentalement, nous devons faire entendre des voix qui ont autorité et qui sont pertinentes sur le sujet à nos téléspectateurs, afin qu’ils puissent prendre eux-mêmes des décisions.
Plusieurs des personnes qui ont un point de vue différent à propos de la science du climat sont des scientifiques reconnus et respectés.

Maurice Newman ajoute que la chaîne ABC est selon lui moins partisane que les autres, offrant une couverture mieux équilibrée des changements climatiques.

Ceci est de la musique à mes oreilles!

C’est exactement ce pouquoi j’investie autant d’énergie sur ce blogue : les gens ont le droit d’avoir ÉGALEMENT l’avis des experts qui ne vont pas dans le sens conventionnel.

Ce n’est pas aux médias de décider ce qui devrait ou non être rapporté aux gens en matière de réchauffement en fonction de l’idée préconçue que le réchauffement est causé par l’homme et qu’il est dangereux. C’est devenu une véritable religion, avec une science au service de politiques et d’idéologies. De nombreux scientifiques ont depuis longtemps publié des travaux qui vont à l’encontre de cette pensée unique, et nous avons le droit à cette information.

Comment prendre des décisions éclairées si on n’est exposé qu’à un côté de la médaille?


[ajout: 17 avril 2010]

Peu de temps après cette annonce, la sénateure Christine Milne, chef député du parti «Australian Greens» s’est empressée de demander aux journalistes d’ignorer les propos «antiscience » de M. Newman:

“I trust that ABC journalists will not be cowed by the anti-science speech delivered by the Chair of their board,” Australian Greens Deputy Leader, Senator Christine Milne, said.

“Maurice Newman has no expertise in climate science and his interference in the independence of his journalists is unwelcome.

“It is entirely inappropriate for Mr Newman to make these comments and he should seriously consider publicly withdrawing them.”

On peut comprendre les verts de craindre comme la peste l’ouverture d’esprit du président, mais de là à dire que c’est de l’antiscience (ça me rappelle un certain Steven Guilbault). Depuis quand est-il anti-scientifique de faire taire tout questionnement, de rejeter toute autre hypothèse? Précisément quand on remplace la science par le dogme.

Maurice Newman n’est certes pas expert en climatologie, mais il est capable de voir le genre de traitement accordé sur le sujet, c’est-à-dire la couverture dans un seul sens. Et madame Milne, elle est mieux qualifiée pour savoir ce qui mérite d’être diffusé? En tant que chef d’un parti vert (et vu sa réaction), on peut supposer qu’elle fait partie du mouvement populaire de promotion du RCA. Elle n’est pas neutre sur la question. Son travail et son parti en dépendent.

Info trouvée sur le site de JoNova: ABC Chairman says “Let them speak.” Greens say “Nooooo.”





Les preuves du réchauffement ont été perdues!

samedi, 26 septembre 2009

Selon un article de Patrick J. Michaels, publié sur WattsUpWithThat, les données brutes qui ont servies à calculer le réchauffement climatique du dernier siècle (permettant au GIEC d’affirmer que le climat est influencé par l’activité humaine) se sont volatilisées!

Quel heureux hasard pour les défendeurs de la théorie d’effet de serre à qui on demande de plus en plus des comptes!

Au début des années 1980, le CRU (Climate Research Unit, University of East Anglia – UK) a été mandaté pour comptabiliser les températures de surface du globe, conduisant au fameux réchauffement de 0.6 degré (+/- 0.2) pour le 20e siècle. La tâche n’était pas simple, puisque les données ont dû subir plusieurs correctifs (station par station) pour tenir compte notamment du développement urbain, qui influence la température à la hausse.

En 2005, lorsqu’un scientifique australien, Warwick Hughes, a demandé au CRU de voir les données brutes pour vérifier les calculs, on lui a refusé, sous prétexte qu’il allait tenter de trouver des failles!

Voici la réponse de M. Jone, responsable du CRU :

We have 25 years or so invested in the work. Why should I make the data available to you, when your aim is to try and find something wrong with it?

C’est pourtant comme cela que fonctionne la science : lorsque quelqu’un publie des résultats, il doit fournir ses données et sa méthodologie, pour permettre aux autres spécialistes de l’analyser et déterminer si la recherche à été bien menée et si les conclusions sont valables. Pourquoi en serait-il autrement en matière de réchauffement? Par ce qu’on doute de l’approche utilisée et les résultats qui en découlent?
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Pourquoi plusieurs scientifiques défendent la théorie d’effet de serre?

jeudi, 23 juillet 2009

Outre ceux du GIEC, la plupart des scientifiques (experts du climat ou non) adhèrent généralement à la pensée populaire sur les changements climatiques, du moins en apparence (en mai 2007, le Heartland Institute mena une étude auprès de 530 spécialistes du climat, révélant que seulement près de 50% des répondants croient réellement au réchauffement anthropique [1]).

Même si l’on est très loin d’un consensus, nous ne pouvons ignorer le nombre élevé de scientifiques qui prône publiquement l’hypothèse de l’effet de serre anthropique. Peut-être est-ce parce qu’il s’agit vraiment de ce qui se passe et de ce qui nous attend? Je n’écarte pas complètement cette possibilité, or les preuves scientifiques semblent indiquer l’inverse (ce que ce site tente de démontrer). Seul l’avenir saura leur donner raison ou non.

En attendant, plusieurs raisons peuvent expliquer l’adoption des scientifiques à la pensée unique. Voyons un peu…
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Médias: où est passé le sens critique?

mercredi, 22 juillet 2009

Que ce soit dans les journaux, à la télévision ou à la radio, les propos sont similaires (même au sens littéraire): l’homme est responsable en bonne partie du réchauffement qui s’opère, et les conséquences seront terribles. Divers scénarios apocalyptiques font chaque semaine la une, généralement des suites d’une déclaration-choc d’un scientifique trop enthousiaste, d’un écologiste célèbre, ou simplement d’un communiqué de presse du GIEC à l’intention des médias. Toujours à l’affut de nouvelles terrifiantes pour mousser les ventes, les journalistes se livrent une guerre de mots dans le but publier la nouvelle la plus alarmiste.

Les médias sont sans contredit les rouages de la propagande qui fait rage en matière de changements climatiques. La campagne de peur rapporte, n’en déplaise aux défenseurs de l’objectivité. Notez que cette triste réalité ne s’applique pas qu’au réchauffement: nous devons être critiques de tout ce qui nous est présenté.

Il fut un temps, du moins on aimerait le croire, où le travail journalistique consistait à faire enquête, apporter un regard critique, soulever des questions, vérifier les sources et mettre l’information en perspective, le tout dans un article plus ou moins étoffé. Aujourd’hui, les règles ont changé. Le temps est devenu un impondérable. On ne peut se permettre de faire un tel travail, car il importe davantage de sortir la nouvelle rapidement, sans quoi le compétiteur volera la manchette. Il revient donc au lecteur, au téléspectateur, d’exercer son sens critique, de creuser un peu plus, de demander des comptes.
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Gouvernements: complices du réchauffement anthropique?

lundi, 20 juillet 2009

Les gouvernements reconnaissent pour la plupart que la planète se réchauffe, et que l’homme y soit pour quelque chose. À preuve, bon nombre d’entre eux appliquent, ou propose d’appliquer, des mesures pour lutter contre les changements climatiques. Ces derniers ont d’ailleurs investi des millions de dollars dans la recherche scientifique sur le réchauffement, témoignant de leurs préoccupations sur la question.

Il va sans dire qu’avec autant d’argent investi, les gouvernements s’attendent en quelque sorte à des résultats-chocs (sans quoi il s’agirait d’argent gaspillé!). Plus les conclusions sont graves, plus les gouvernements ressentent l’importance de poursuivre les recherches en ce sens, et plus ils y investissent de l’argent neuf. Cela a pour effet d’entraîner gouvernements et scientifiques dans un cercle vicieux, faisant d’eux des complices (volontaires ou non) de la pensée unique.

Avec la médiatisation du phénomène, la lutte aux changements climatiques est devenue un incontournable. Chaque gouvernement est appelé à agir, sans quoi il y va de sa popularité, voir son poste. Au Canada, M.Harper est d’ailleurs vivement critiqué pour son inaction en matière de réduction des gaz à effet de serre (GES), et ses adversaires ne manquent pas de le souligner. Pour être élu, il faut jouer le jeu, laisser entendre que l’on s’attaquera aux GES, qu’on y croit ou non.
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Al Gore: ambassadeur du réchauffement anthropique

samedi, 18 juillet 2009

Qui ne connait pas Al Gore? Candidat démocrate à la présidence américaine en 2000, il s’incline devant George W. Bush pour quelques votes… Qu’à cela ne tienne, M. Ozone (comme l’appelait affectueusement on rival républicain), s’est trouvé une nouvelle occupation: sauveur de la planète!

Actif dans l’ombre depuis plusieurs années, il devient figure de proue du réchauffement climatique aux yeux du public en 2006, avec son documentaire intitulé An Inconvenient Thruth (La vérité qui dérange), suivi du prix Nobel de la Paix et d’une tournée internationale de conférences pour sensibiliser les gens au phénomène. Si la cause peut sembler noble, soit la protection de l’environnement (du moins en apparence), l’approche est on ne peut plus inquiétante. En instaurant un climat de peur non fondé, il entraîne l’acceptation aveugle et précipitée de propositions souvent insensées, aux conséquences perverses. Tout cela pour s’attaquer à un phénomène dont on a pratiquement aucun contrôle. Dans la panique et l’urgence, nous oublions trop souvent le gros bon sens, et c’est précisément ce sur quoi M.Gore compte. Après tout, il s’agit d’une ruse politique bien connue!

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Doit-on se méfier des propos des écologistes?

vendredi, 17 juillet 2009

Les écologistes sont, sans grande surprise, de fervents défenseurs du réchauffement climatique anthropique. En fait, le fondement même de leurs organisations repose essentiellement sur l’impact négatif de l’homme sur l’environnement. Greenpeace, Sierra Club et World Wildlife Fund (pour ne nommer qu’eux) ne se gênent pas pour faire de la fausse représentation au nom d’une cause. Selon eux, la fin justifie les moyens. Mais attention mesdames et messieurs les écologistes, il s’agit d’un jeu dangereux!
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GIEC: Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat

mercredi, 15 juillet 2009

« Tous les experts du climat s’entendent pour dire [...] » Vous connaissez la chanson. Mais les experts, eux?

En fait, lorsqu’on parle des experts du climat, on fait généralement référence au Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat (GIEC), ou le IPCC en anglais (Intergovernmental Panel on Climate Change). Notez le « I » pour intergouvernemental, et non international, comme on aurait tendance à croire. Il s’agit d’un organisme fondé en 1988 par le programme des Nations Unies pour l’environnement (UNEP: United Nations Environment Program) et l’Association mondiale météorologique (WMA: World Meteorological Association), placé sous la responsabilité de l’ONU.

Le GIEC a pour mission de mettre en place une étude visant à comprendre le risque d’un changement climatique produit par l’homme, son impact et les options pour s’adapter et s’en prémunir. Il s’agit donc d’une entreprise activiste, financée par les gouvernements de l’ONU, dans le but de contrôler les émissions des gaz à effet de serre, particulièrement le dioxyde de carbone (CO2) [1]. A priori, pour faire partie du groupe, il faut adhérer à la mission. C’est donc dire que les spécialistes ayant des idées divergentes sont simplement exclus. De toute façon, leurs recherches ne seraient pas cautionnées.
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Pourquoi défendre la théorie d’effet de serre?

mercredi, 15 juillet 2009

Si l’effet de serre anthropique a la cote de popularité, il est fort à parier que le soutient important par de nombreux groupes, tels que le GIEC, les médias, les écologistes, les gouvernements et Al Gore y soit en bonne partie pour cause. Ajoutez à cela les milliers d’emplois qui dépendent ou dépendront d’un marché du Carbone, de l’application du traité de Kyoto, ou simplement de la valve grande ouverte du porte-feuille publique pour ceux et celles qui plaident leur cause adéquatement, et vous comprendrez pourquoi nous sommes bombardés sans cesse de scénarios apocalyptiques, en réponse à nos émissions de CO2.

Mais pourquoi donc défendre avec ardeur une théorie aussi erronée?

Il faut d’abord rappeler que dans la vie, presque tout revient à l’argent et au pouvoir. Nature humaine oblige. Faisons un petit exercice intellectuel en nous mettant à la place des groupes mentionnés précédemment, et voyons si des intérêts économiques ne pourraient pas justifier, en tout ou en partie, leur discours alarmiste. Chaque groupe sera ensuite vu en détails dans des articles séparés.

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