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Coup de chaleur dans le Grand Nord?

lundi, 10 janvier 2011

Dans mon billet d’hier, j’ai parlé du palmarès des événements météo qui ont retenu l’attention d’Environnement Canada en 2010. En début d’article, j’ai aussi fait référence à un article de Steven Guilbault, notre nouveau conseiller du gouvernement en matière de climat, qui traitait du palmarès en ajoutant que le CO2 était vraisemblablement responsable de ces phénomènes:

Le palmarès d’Environnement Canada constitue définitivement une autre preuve qu’il faut réduire rapidement et de façon significative nos émissions de GES

Je n’avais toutefois pas fait mention d’un passage intéressant de l’article de M. Guilbault, qui méritait son propre billet… Alors voici.

Dans son article du Journal Métro (3 janvier 2011), M. Guilbault indique qu’en 2010, dans le Grand Nord québécois, il a fait plus chaud que la normale :

Dans le Grand Nord québécois, la température a oscillé autour de 5°C au-dessus de la normale (et même jusqu’à 20°C pendant près d’une semaine).C’est énorme.

À la lecture de ce passage, le lecteur peu critique a sûrement de quoi s’alarmer. Dommage, l’auteur ne mentionne pas quand a eu lieu cette anomalie, ni pendant combien de temps. À moins qu’il s’agisse de moyenne annuelle? Heureusement, des relevés de température (de l’Artctique) sont disponibles au public, permettant de remettre en perspective ces propos.

Mais d’abord un petit rappel sur les données des stations…

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Glace de l’Arctique: bilan 2010

lundi, 20 septembre 2010

Comme chaque année, la mi-septembre marque la fin de la fonte estivale en Arctique, le moment où la couverture de glace atteint son minimum avant de reprendre son expansion hivernale (jusqu’en mars). C’est l’heure des comptes, la validation des scénarios catastrophiques.

Assiste-t-on à la fameuse spirale de la mort, selon laquelle ce minimum sera de plus en plus bas, au point de perdre toute la glace en 2030 (certains parlent même avant)?

À vous de juger…

D’abord, rappelons que la fonte de l’Arctique n’a pas vraiment grand-chose à voir avec le réchauffement climatique récent (qui serait lié au CO2), mais comme on en fait tout un plat, autant traiter du sujet. Depuis des années, on nous dit que les pôles sont les témoins du réchauffement qui s’opère (via leur fonte mesurable). Selon les modèles, l’augmentation de température serait d’ailleurs plus marquée aux pôles qu’ailleurs (la chaleur migre vers les pôles, plus froids). Contrairement à l’Antarctique, la tendance de l’Arctique est bel et bien à la fonte progressive depuis 1979 (début des mesures satellitaires).

Cycles naturels des océans

Le fait que cette période correspond au cycle de réchauffement de la PDO (1977 à 2008) et de l’AMO (1995 à ce jour), ainsi que la phase positive de la NOA n’est même pas considéré par les modélisateurs!

Vicky Pope, responsable des prévisions climatiques au Hadley Center (UK), a tout de même reconnue lors du WCC3 que «les pertes dramatiques de la glace Arctique résultaient, en partie, des cycles naturels plutôt que du réchauffement climatique du globe». Évidemment, cette affirmation n’a pas retenu l’attention des médias.

Le couvert de glace dépend principalement des vents et des courants marins… Bien entendu, une eau plus chaude fait fondre davantage de glace, mais cette eau n’est pas (du moins très peu) chauffée par l’atmosphère. C’est plutôt l’inverse. D’ailleurs, l’année 2007, qui a marqué un record de fonte (et qui alimente les scénarios les plus extrêmes), n’était pas une année particulièrement chaude.

Par contre, en 2007, les vents du sud ont été dominants, ce qui pousse l’eau chaude et l’air chaud vers le pôle, entrainant une compression (augmentation d’épaisseur) dans la partie plus nordique, et une fonte accrue de la portion plus au sud. On oublie en effet de mentionner que l’Arctique a vu sa glace épaissir en 2007, comme le montre l’illustration ci-contre (source).

Le même phénomène a été observé cet été, lorsque les vents ont tourné pour venir du sud pendant quelques semaines, montrant une fonte accélérée qui a largement ralenti quand ces vents ont changé.
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L’expansion de l’Antarctique démontre le réchauffement…

mardi, 17 août 2010

Parmi les nombreuses observations scientifiques qui contredisent les modèles climatiques, l’expansion de l’Antarctique est l’une des plus embarrassantes pour les défendeurs du RCA (Réchauffement climatique anthropique). En effet, alors que les modèles prédisent un réchauffement plus prononcé aux pôles, incluant une fonte importante en Antarctique, le pôle Sud refuse de coopérer, montrant même un gain de superficie ces dernières années (avec présentement environ 1.75 million de km2 de plus que la moyenne 1979-2000).

Des chercheurs ont tenté de fournir une explication et donner malgré tout raison aux modèles, c’est-à-dire montrer que ce phénomène troublant (pour eux) est quand même dû au réchauffement climatique (par l’homme, doit-on lire entre les lignes), et que la situation basculera plus tard vers une fonte, toujours en lien au RCA.

C’est Judith Curry (dont il est question dans mon billet sur les leçons du Climategate) et Jiping Liu qui tentent de fournir une réponse, pour le moins boiteuse, dans cette publication.

En gros, ils prétendent que l’Antarctique grandit parce que les changements climatiques signifient plus de précipitations, majoritairement sous forme de neige dans cette région. Cette accumulation réfléchit une partie du réchauffement radiatif, empêchant la neige de fondre.

Par contre, selon les auteurs (et c’est là que ça se gâte), si les émissions de GES (gaz à effet de serre) continuent d’augmenter au cours des prochaines décennies, la glace fondra par dessous, et les précipitations tomberont sous forme de pluie au lieu de neige, ce qui fera accélérer la fonte. La glace fondra alors rapidement, spécialement à partir de la fin des années 1960, à raison de 40,000 à 300,000 km2 par année (n’oublions pas que nous sommes à près de 1,750,000 km2 AU-DELÀ de la normale, de quoi faire pâlir ces chiffres alarmistes – ou encore les 260 km2 qui se sont détachés du Groenland!).

Évidemment, tout ceci est basé sur la modélisation. Des prédictions qui ont encore un bon bout de chemin à faire avant d’être considéré comme une hypothèse sérieuse au niveau scientifique. Je parie néanmoins que la presse s’en emparera, si contré à parler de l’Antarctique, question de maintenir le spectre de la menace climatique.

D’abord, ce n’est pas l’air qui réchauffe l’eau, mais l’inverse (en proportion). Vous voulez une expérience rapide? Remplissez votre bain d’eau à température pièce et tentez de l’élever à l’aide d’un sèche-cheveux. Long n’est-ce pas? Maintenant, remplissez le bain d’eau chaude et voyez l’impact sur température de la pièce…

Ensuite, n’oublions pas que la température moyenne de l’Antarctique est d’environ -55 degrés. Il faudra un sacré grand réchauffement avant de voir les précipitations passer de la neige à la pluie!

Enfin, le point de bascule (tipping point) est prévu, toujours selon les auteurs, dans un peu plus d’une cinquantaine d’années.. De quoi leur laisser amplement de temps et autres études en ce sens avant d’être contredits par les faits et pointés du doigt.

Source: NoTricksZone



Au fait, ce billet est mon 200e!




Un iceberg se détache du Groenland

jeudi, 12 août 2010

Un gros iceberg de 245 km2 s’est détaché il y a quelques jours du glacier Petermann au Groenland. La nouvelle a rapidement fait le tour du monde, comme preuve du réchauffement climatique, dont cet article du Devoir.

Quelques précisions…

D’abord, le Groenland perd chaque année entre 12,000 et 15,000 icebergs, via un phénomène physique appelé «vêlage» (calving), soit la cassure de glace qui s’est avancée dans l’eau.

Généralement, les icebergs ainsi produits sont beaucoup plus petits (sauf en 1962, où un morceau d’environ 600 km2 s’était détaché – le Ward Hunt Ice Shelf).

Ce phénomène est fréquent en Antarctique, où les icebergs produits sont généralement plus gros. J’avais d’ailleurs fait un billet à cet effet, sur une collision d’icebergs l’hiver dernier, rappelant au passage la récupération médiatique de la plaque Wilkins.

Il faut savoir que les glaciers, en prenant du volume, poussent la glace vers l’eau (du moins ceux dont la géographie le permet), créant des «langues» de glace qui avancent sur l’eau (environ 70 km dans le cas du glacier Petermann, qui a perdu le dernier 14 km). Éventuellement, avec les courants, les collisions avec d’autres morceaux à la dérive, l’eau qui s’infiltre dans des fissures… des morceaux finissent par s’en détacher. Ce phénomène, bien qu’on laisse entendre autrement dans la presse populaire, n’a rien à voir avec le CO2. Cela fait partie du cycle normal des glaciers, signe de croissance. Une fissure avait été observée depuis près de deux ans, et ce n’était qu’une question de temps.

La région littorale du Groenland connait depuis plusieurs années une fonte (courants marins), alors que la région continentale connait un gain de glace. Le satellite GRACE, qui mesure en outre la glace du Groenland, indique qu’au rythme actuel, le Groenland pourrait entraîner une augmentation de 5 cm du niveau des océans d’ici 2100 (soit 0.5mm par an). À ce rythme, il faudrait 15,000 ans pour que toute la glace fonde.

La région du glacier (latitude: 81 degrés Nord, longitude: 61 degrés Ouest) fait partie de la zone Arctique du 80 au 90e parallèle, qui comporte très peu de thermomètres. L’évaluation de la température et de la tendance est donc assez complexe. Le GISS, qui fait un «smooting» (moyenne) de 1200 km en utilisant les quelques thermomètres en périphérie, nous indique un réchauffement de 0.3 à 0.7 degré entre 1991 et 2009. Le DMI, qui combine des données satellites, d’avions et autres pour une meilleure évaluation du climat de cette région, arrive en revanche à une diminution des températures depuis 1958!

La nouvelle a donné lieu à des propos gratuits par certains promoteurs du RCA (réchauffement climatique anthropique), dont le député Ed Markey, qui propose de mettre les climatosceptiques sur l’iceberg pour s’en débarrasser. À lire les commentaires des lecteurs des médias d’ici (Radio-Canada, le Devoir…), plusieurs personnes seraient du même avis…



Ajout du 16 août 2010

Après avoir traité la nouvelle la semaine dernière dans la colonne «en bref», le journal Métro récidive aujourd’hui avec la nouvelle, cette fois lui accordant un article avec photo (le journal inclus une section environnement le lundi), pour plus d’impact.

On y lit :

Peu d’images symbolisent aussi bien les craintes liées au réchauffement climatique qu’un morceau de glace de 260 km2 se détachant de la nappe glaciaire du Groenland. Le nouvel iceberg est déjà utilisé comme symbole dans le débat sur le réchauffement climatique.

Ironiquement, cet iceberg ne montre en rien le réchauffement climatique, tel que décrit plus haut. Il est plutôt une démonstration du manque de recherche des journalistes en environnement, qui confondent fonte et vêlage, et n’entendent que réchauffement climatique pour cause. Des blocs, il s’en détache des milliers, parfois des gros, au gré des courants et des collisions avec d’autres blocs. C’est l’été en Arctique (il reste encore 2 à 4 semaines de fonte – qui au passage semble donner des signes de retour hâtif au gel), ce qui permet à l’eau libre de circuler plus haut en latitude, dont les courants facilitent le vêlage des glaciers (morceaux qui se détachent).

Symbole dans le débat du réchauffement climatique? Soyons sérieux, il n’y a pas de débat. À quand remonte un article populaire qui laisse place aux scientifiques qui pensent «autrement»?

Il existe de nombreux travaux qui remettent en doute le RCA (réchauffement climatique anthropique), mais les médias et le GIEC les ignorent. Ce symbole est tout aussi ridicule que le déclin des ours polaires, qui ont quintuplé en 50 ans…

Et le froid qui sévit dans l’hémisphère Sud, c’est aussi le réchauffement climatique?



L’Arctique au printemps 2010: l’heure des comptes

mardi, 6 avril 2010

En cette période de l’année, la glace de mer de l’Arctique atteint son maximum annuel. Qu’en est-il cette fois-ci?

Eh bien pour une 3e année consécutive, celle-ci reprend du terrain, comme ce fut le cas en septembre dernier (3e reprise en lien au minimum), une nouvelle qui ne parviendra certainement pas au public québécois via les médias traditionnels (sauf La Presse, voir plus loin).

Le journal Sunday Times (UK), lui, a fait ses devoirs (c’est-à-dire rapporter AUSSI les nouvelles qui ne vont pas dans le sens des prédictions alarmistes), dans un article intitulé : Arctic ice recovers from the great melt. La grande fonte (great melt) étant bien entendu l’année 2007, qui avait été marquée d’une fonte estivale exceptionnelle, bien que la reprise avait été exceptionnellement grande l’hiver suivant (ce qui n’avait malheureusement pas été médiatisé).

Comme le rapporte WattsUpWithThat:

  • En 2007, on annonce que le phénomène est sans précédent et que l’Arctique pourrait être libre de glace aussi tôt qu’en 2013…
  • En 2008, on annonçait encore la «spirale de la mort» pour l’Arctique, malgré la reprise. Ce n’était qu’un léger soubresaut.
  • En 2009, on annonçait qu’une deuxième année de reprise ne signifiait rien, que la «spirale de la mort» était bien là, et que les climato-sceptiques ne sont de grands ignorants (d’après le directeur du NSIDC).
  • En 2010, alors que l’Arctique approche la normale pour ce temps de l’année (une première depuis 2001), le directeur du NSIDC se ravise: “les réactions à la fonte de 2007 ont été exagérées… nous devons être plus prudent pour ne pas trop faire de lecture à partir d’un seul événement”.

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La faune se porte bien dans l’Arctique

dimanche, 21 mars 2010

Un article publié par Associated Press, repris par le journal Métro, indique que selon un nouveau rapport de l’ONU, le nombre d’animaux de l’Arctique a augmenté depuis 40 ans.

les oiseaux, les mammifères et les poissons ont augmenté d’environ 16% dans cette région du monde depuis 1970, essentiellement en raison d’une limitation de la chasse imposée il y a plusieurs décennies. Le nombre d’oies a quasiment doublé. Les mammifères marins, tout comme certaines baleines, sont aussi plus nombreux

C’est d’ailleurs le cas des ours polaires, qui sont aujourd’hui près de 5 fois plus nombreux, même si l’on se garde bien de dire cette information. En fait, on ne parle pas des ours dans l’étude, possiblement parce que ce serait trop embarrassant.

Les endroits où les populations d’ours sont en déclin correspondent aux endroits où les quotas de chasse sont encore très élevés, et où il y a une tendance au refroidissement (l’Arctique se réchauffe à certains endroits, et se refroidit ailleurs).

Mais ça n’arrête pas là…
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Collision d’icebergs

samedi, 6 mars 2010

L’agence Associated Press rapportait récemment la collision entre deux icebergs au large de l’Antarctique, qui aurait eu lieu en février dernier (photos NASA ici).

Un gros iceberg (B9B) à la dérive en périphérie du continent austral serait entré en collision avec la langue d’un glacier (Mertz), provoquant la rupture d’un autre bloc également parti au large.

Il faut dire que nous sommes présentement dans le pic de la saison de fonte en Antarctique, à l’inverse de l’Arctique qui connait plutôt son pic en septembre.

Comme chaque année depuis des lustres, la fonte saisonnière se traduit par de gros morceaux de glace qui se détachent et qui partent à la dérive. Cette glace, faut-il le rappeler, se reforme à l’automne et le processus se répète. Pourtant, les journalistes en environnement nous rapportent toujours la nouvelle comme une première… un signe du réchauffement.

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Iceberg près de l’Australie!

jeudi, 17 décembre 2009

Quelques articles font mention ici et là depuis plusieurs semaines (dont celui-ci), d’icebergs à la dérive en direction des côtes australiennes. La chose est présentée comme un phénomène rarissime, mais qui devrait s’intensifier avec les changements climatiques… Le lecteur non critique y voit donc un signe supplémentaire de l’apocalypse à nos portes.

Phénomène courant

D’abord, il faut savoir que la formation d’icebergs à partir de la banquise Antarctique n’est pas un phénomène nouveau. Ce gigantesque glacier évacue la neige transformée en glace vers l’océan, délaissant d’énormes plateformes sur une base régulière (les glaciers ne sont pas statiques).

Ce qui est moins courant

Ce qui est inusité, c’est la présence d’icebergs près de l’Australie. Normalement, ces énormes blocs ont complètement fondu bien avant d’atteindre de telles latitudes. C’est dire que la température de l’eau y est sûrement plus froide, permettant de préserver la glace plus longtemps. Si ces icebergs sont signes de changements climatiques, ce sont plutôt des signes de REFROIDISSEMENT de la région.
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Arctique: l’heure des comptes

mercredi, 23 septembre 2009

Le 13 septembre dernier, la période de fonte en Arctique a pris fin, pour laisser place au retour des glaces, période qui devrait culminer en mars prochain. Fini les spéculations, l’heure est maintenant au bilan: état de la superficie et performances des modèles.

D’abord un rappel:

L’été 2007 fut marquée par la plus petite superficie de glace observée depuis 1979, avec 4 254 531 km2 (notez que l’Arctique a déjà été bien plus petit, simplement que les mesures satellitaires commencent en 1979). Cette observation a donné suite à une panoplie de nouvelles alarmantes, comme l’ouverture du passage Nord-Ouest – une soi-disant «première historique» (pourtant, ce dernier était ouvert en 1906 quand Amundsen y est allé). On en a surtout profité pour réviser à la hausse les prédictions alarmistes (en extrapolant la perte enregistrée par rapport à l’été précédent). Les décideurs du GIEC, alors en phase de rédaction finale du 4e rapport, ont insisté pour changer les prédictions à la hausse, basée sur ce qui n’était jusqu’ici une exception. Cette perte notable a mené à de nombreuses campagnes de désinformations, selon laquelle l’Arctique serait libre de glace d’ici 20 ans. D’ailleurs, plusieurs explorateurs, se basant sur ces propos (au lieu d’observer les données), se sont lancés en Arctique pour sensibiliser la population au réchauffement, avec des conséquences désastreuses (voir bonnet d’âne).

L’hiver qui a suivi a également été marqué d’un record, beaucoup moins médiatisé:
le plus grand gain de glace depuis 1979!
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Encore une crosse… de hockey!

lundi, 14 septembre 2009

ipcc1990Dans son premier rapport, en 1995, le GIEC présentait une courbe (ci-contre) des températures pour les derniers 1000 ans. On y remarque la période chaude du 12e au 16e siècle (optimum médiéval), suivi d’une miniglaciation au 17e et 18e siècle. Largement admise par la communauté scientifique, celle-ci montre bien que le climat de la Terre, se relevant d’une période froide, est aujourd’hui entre les deux.

Toutefois, le graphique n’est pas assez alarmiste aux yeux du GIEC…

En effet, il indique que la température actuelle n’a rien d’exceptionnel, et que l’on a encore beaucoup de chemin à faire avant d’atteindre les températures de l’optimum médiéval. Comble de malheur, la période la plus chaude remonte à bien avant l’activité humaine (Singer et Avery ont d’ailleurs trouvé un cycle naturel de 1500 ans qui explique cette fluctuation [1]).

C’est pendant la préparation du second rapport qu’arrive un sauveur pour le GIEC et autres fervents défenseurs de la théorie d’effet de serre: Michael Mann.
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