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Tsunamis et volcans, un nouveau coupable…

mercredi, 9 septembre 2009

Même si Dame Nature ne semble pas vouloir coopérer dans le sens des prédictions, les scénarios catastrophiques proposés par les scientifiques du GIEC (bien qu’erronés à plusieurs égards) avaient au moins jusqu’ici le mérite d’être plausibles pour le commun des mortels. Par exemple, une élévation du niveau des océans des suites de la fonte de l’Antarctique, à cause d’un réchauffement, parait logique à première vue, pour peu que l’on ne soit pas trop critique.

Si plusieurs spécialistes pointent du doigt depuis longtemps les failles des modèles (par exemple celles liées à l’effet de serre), le GIEC a réussi, grâce à quelques disciples de l’apocalypse (Al Gore, Nicolas Hulot, James Hansen…), groupes écologistes et médias assoiffés de sensations fortes, à maintenir une grande partie de la population dans sens du courant.

Toutefois, il semble que malgré l’échec total de leurs prédictions depuis des décennies ne les empêchent pas de persévérer et même dépasser le cap de la folie: Le journal «The Gardian» (source) vient de publier un article selon lequel des scientifiques prédisent que le réchauffement climatique pourrait entraîner des tsunamis et augmenter l’activité volcanique!

Les tsunamis sont causés par des tremblements de terre aquatiques, lesquels sont liés aux mouvements des plaques tectoniques. Comment peut-on avoir le culot de faire un lien avec le réchauffement? Les scientifiques répondent que la fonte de l’Antarctique et du Groenland pourrait causer des éboulements sous l’eau, entrainant des tsunamis!
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Revue de presse: Ban Ki-moon est inquièt pour les glaciers (journal Métro)

vendredi, 4 septembre 2009

Journal Métro, édition du 2 septembre 2009.

Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, lors d’une visite sur l’archipel norvégien Svalbard, a exprimé son inquiétude pour la fonte des glaciers de l’Arctique:

Je suis extrêmement alarmé et surpris de voir ces glaciers en si mauvais état.

Il ajoute ensuite:

Si nous ne prenons pas des actions urgentes pour endiguer ce phénomène, nous pourrions être privés de glaciers d’ici 2037, peut-être même 2030. C’est effrayant, effrayant.

D’abord rien de surprenant dans ces propos. À chaque fin d’été, alors que l’Arctique atteint son étendue minimale, nous avons droit à une manne de citations du genre, comme si le phénomène était nouveau. Pourtant, cela fait des millions d’années que le phénomène se produit chaque été, et que la glace se reforme à l’hiver.
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Bonnet d’âne: détresse en Arctique

lundi, 31 août 2009

Afin de sensibiliser les gens à l’impact du réchauffement, on organise régulièrement des expéditions nautiques en Arctique. Certaines, comme celle du Green Open Race (GOR), ont également un second objectif, soit la démonstration qu’il est possible de naviguer sans pétrole. Si l’idée est louable, les résultats sont souvent catastrophiques.

Le capitaine du voilier Yacht Fiona, en août dernier, l’a à son tour appris à ses dépens. Ce n’est pas parce que les médias nous laissent entendre que la calotte glaciaire disparait qu’il en est nécessairement ainsi. Il vaudrait mieux se fier aux observations réelles (ici, ici, ou ici) avant de s’engager tête basse en Arctique à bord d’un voilier. Le capitaine du Fiona s’est vu contraint d’envoyer un signal de détresse après s’être retrouvé pris dans les glaces!

C’est finalement un brise-glace de la garde côtière canadienne qui est venu à la rescousse. Bref, beaucoup de pétrole utilisé pour sauver une expédition ayant pour but de montrer qu’on peut se passer d’énergie fossile… sans compter le fait d’être prisonnier des glaces alors qu’on veut démontrer que le passage est libre!



Greenpeace encore dans l’embarras

jeudi, 20 août 2009

Après avoir annoncé dans un communiqué de presse en juillet dernier que l’Arctique pourrait être libre de glace en 2030, le chef de direction sortant, Gerd Leipold, affirme aujourd’hui qu’il s’agissait d’une erreur.

C’est lors d’une entrevue à la BBC que ce dernier s’est vu contraint d’admettre que Greenpeace avait publié une information alarmiste et incorrecte, dans le but de rendre la cause plus émotive. J’appelle plutôt cela de la désinformation et campagne de peur, comme le journaliste lui a fait remarquer clairement.

M. Stephen Sackur (qui a bien fait ses devoirs), a fait remarqué à M. Leipold que le Groenland, dont les glaces font 1.6 million de km2, a survécu à plusieurs périodes chaudes (au-delà des 2 degrés prévus), et qu’il n’a pas fondu pour autant.

Voici un extrait de l’entrevue :



Revue de presse: La fonte de la banquise s’accélère (Journal Metro)

mercredi, 19 août 2009

En cet été plutôt frisquet au Canada et aux États-Unis, on se doit rappeler aux gens que le réchauffement s’opère toujours malgré les apparences, question de prévenir toute remise en question des prédictions climatiques, lesquelles tardent toujours à se manifester. On y va cette fois d’un article (disponible ici) laissant entendre que la situation s’aggrave en Arctique.

En raison d’un été torride, des dizaines de milliers de km2 supplémentaires de banquise ont fondu dans l’océan Arctique, les chercheurs n’excluant pas un nouveau record.

Torride? Parlez-en au New Yorkais, qui ont eu les mois de juillet et août les plus froids depuis 140 ans. Si la situation est variable d’un endroit à l’autre, peu d’endroits sur la planète démontrent un été chaud jusqu’ici, particulièrement dans l’hémisphère nord. Avant de parler de record de fonte et de crier au loup, il vaudrait mieux attendre les relevés satellites cet automne. N’oublions pas que le précédent record (2007) avait été suivi par un gel record ayant ramené la superficie au niveau de 2003-2004. Même genre d’observations pour 2008.
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Ours en péril?

mardi, 4 août 2009

polarbear

Depuis plusieurs années, des groupes écologistes crient haut et fort que les populations d’ours polaires sont menacées par le réchauffement climatique, demandant même de mettre ces derniers sur la liste des espèces menacées.

Qu’en est-il exactement de l’avenir du seigneur de l’arctique?

Notons d’abord que si l’on a choisi l’ours blanc comme emblème animal du réchauffement, ce n’est pas pour sa vulnérabilité, mais d’abord pour son apparence. Qui n’éprouve pas d’affection envers ce gros toutou blanc? Dans les régions polaires, les espèces les plus vulnérables aux changements climatiques seraient en fait les algues de glace, du moins selon une conférence de presse tenue par GreenPeace en 1997. Or, pour passer le message, il est préférable d’utiliser un animal connu et sympathique aux yeux du grand public: Ursus maritimus. GreenPeace ajoute donc, dans la même lancée, que les ours polaires pourraient également être affectés.
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Revue de presse: Antarctica is warming, not cooling: study (Reuters)

lundi, 3 août 2009

Cet article n’est pas tiré d’un journal ou site de nouvelles local, mais provient directement de l’agence de presse Reuters, dont les échos se font généralement sentir à travers le monde (psittacisme). Comme Associated Press, l’Agence France Presse (AFP) et bien d’autres, l’agence est très partisane du réchauffement climatique anthropique et ne se gêne pas pour en ajouter une couche au besoin, comme en témoignent les commentaires qui suivent.

L’article est peut-être long (et en anglais!), mais les propos contradictoires en font un article très intéressant pour la critique. Le journaliste ne semble même pas avoir remarqué les nombreuses affirmations qui vont à l’encontre du titre et du message de son article…

A review by U.S. scientists of satellite and weather records for Antarctica, which contains 90 percent of the world’s ice and would raise world sea levels if it thaws, showed that freezing temperatures had risen by about 0.5 Celsius (0.8 Fahrenheit) since the 1950s.

Cette phrase alarmiste laisse entendre que la masse de glace de l’Antarctique pourrait fondre prochainement, ce qui est faux (voir plus loin).
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Revue de presse: téléjournal de Radio-Canada – Grand Nord mais plus grand froid

dimanche, 2 août 2009

kangiqsualujjuaqUn reportage sur le Grand-Nord québécois, diffusé le 6 février 2009 sur les ondes de la chaîne publique Radio-Canada (extrait ici), vient s’ajouter à la trop longue liste des articles-reportages à caractère propagandiste en matière de réchauffement.

Le journaliste a rencontré un homme, Jean-Guy St-Aubin, qui vit dans le petit village de Kangiqsualujjuaq (au Nunavik), en marge de la baie d’Ungava. Ce dernier raconte comment la nature a changé depuis son arrivée, il y a 34 ans, signe indéniable du réchauffement climatique.

Oubliez les mesures satellitaires, les relevés des stations météorologiques, les reconstitutions des températures passées, car cet homme nous donne un bien meilleur compte-rendu de la situation:

[...] “Cette année on a serré nos skidoo le 2 mai. C’est la date record. Plus capable faire de skidoo nulle part…”

À défaut de trouver de nouvelles observations scientifiques solides allant en sens de la pensée populaire, on se rabat sur des observations personnelles, question de maintenir le scénario apocalyptique encore quelque temps. Je n’ai aucun doute sur la sincérité de M. St-Aubin, simplement qu’il est malsain (de la part des médias) de promouvoir une théorie comme celle du réchauffement anthropique sur des fondements aussi ridicules. Cela ne relève pas de la science comme il se devrait, mais de l’opinion personnelle d’un individu, à un endroit donné, pendant une période extrêmement courte.

Que nous indique l’observation de M. St-Aubin? Simplement que le climat est variable.
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La Terre se réchauffe-t-elle vraiment?

lundi, 13 juillet 2009

La Terre se réchauffe-t-elle? La question semble simple, mais la réponse est pourtant complexe. Tout d’abord, le climat n’est pas quelque chose d’uniforme, encore moins à l’échelle planétaire. Alors que certaines zones se réchauffent, d’autres se refroidissent.

Lorsque l’on parle de moyenne globale, le calcul n’est pas simple. D’ailleurs, les formules utilisées dans les modèles en cours sont inadéquates, tout comme le sont plusieurs mesures prises à la surface de la Terre ou, encore pis, à la surface des océans. Tout cela sans compter la sous-représentation de stations météo dans plusieurs régions du globe. Les mesures satellitaires, beaucoup plus précises et représentatives, sont pour leur part encore rejetées par le GIEC, car elles indiquent une trop faible augmentation de température, allant à l’encontre de leurs conclusions.

Vient ensuite l’échelle de temps de comparaison. Par exemple, si l’on compare la température moyenne actuelle avec celle d’il y a 100 ans (échelle largement utilisée par les médias), nous aurions gagné environ 0.6 à 0.7 degré (note: l’augmentation s’est effectuée en majeure partie AVANT 1940, soit avant l’industrialisation – ce que les tenants de l’effet de serre anthropique ne précisent malheureusement jamais). Par contre, si l’on compare la température actuelle avec celle des 10 dernières années, nous obtenons plutôt un plateau, voire une légère diminution récente (depuis 2006), malgré ce que laissent entendre les médias (source). N’oublions pas que la température avait chuté de 1940 à 1975, d’où les prédictions alarmistes de l’époque prédisant un froid intense pour le début du 21e siècle (également à cause de l’activité humaine disait-on), pour finalement remonter jusqu’à tout récemment, bien qu’avec moins d’intensité qu’au début du siècle.
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