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Retour sur le ClimateGate, avec quelques extraits de courriels

samedi, 28 novembre 2009

Voilà déjà une semaine que le scandale des documents du CRU (Climatic Research Unit de l’Université de East Anglia, UK), maintenant connu sous le nom « ClimateGate », faisait sa sortie. Quelle semaine!

Si vous n’avez pas lu mes billets précédents sur le sujet, voici les liens, dans l’ordre de parution:

Rappel bref

Un (ou des) individu(s) on rendu publique des échanges de 1073 courriels et 3585 documents (code de programmation et graphiques principalement) compromettants, échelonnés sur 13 ans.

Ces documents font état de manipulation de données, mise en place de mécanismes pour se prévaloir de fournir les données brutes (incluant la suppression de celles-ci), manipulation du processus de relecture (peer-review), manipulation des médias, reconnaissance de certaines erreurs, doutes… et bien entendu, diffamation et insultes envers des scientifiques sceptiques, ce que les médias ont surtout retenu.

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Fuite des documents au CRU : enfin une couverture médiatique francophone (Québec)!

mardi, 24 novembre 2009

La Presse (cyberpresse)

Cyberpresse vient enfin de couvrir la nouvelle (23 nov, 18h10): « Une arnaque, le réchauffement? ». Voyons si elle paraîtra dans la version papier demain.

Comme pour la plupart des quotidiens francophones jusqu’ici, l’article tente surtout de minimiser, voir ridiculiser l’affaire. Les positions des médias québécois (particulièrement La Presse et The Gazette) sont bien campées depuis longtemps, et le traitement journalistique ne surprend pas.

Par exemple:

Plutôt inoffensifs pour la plupart, les courriels montrent tout au plus qu’une guerre est en cours entre les sceptiques du climat (qualifiés d’«idiots» dans les courriels) et les scientifiques, qui tentent tous deux de convaincre la population de la justesse de leur position…

Eh bien non. Les courriels montrent BEAUCOUP plus que ça. Il aurait fallu lire ceux-ci, M. Cardinal, au lieu de se limiter au contenu de RealClimat.org, le site officiel du Hadley Center (qui partage les données du CRU). Le site, tenu par Micheal Mann et Gavin Schmidth (deux des principaux scientifiques impliqués), tente de minimiser l’affaire avec précisément ce seul exemple.

On y trouve, au-delà des insultes envers les sceptiques, des infos sur la manipulation de données, les doutes émis par certains scientifiques, un encouragement à supprimer des données, des façons d’éviter de fournir les données (Freedom of Information Act), une démonstration de main mise sur le processus de révision par des pairs (peer-review) dans certaines revues…
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Entrevue avec le climatologue Tim Ball sur la fuite du CRU

lundi, 23 novembre 2009

Dr. Tim Ball, climatologue retraité, discute en entrevue à Corbett Report à propos de la fuite de matériel (courriels et fichiers) du Climate Research Unit (CRU) :




Tindall est un sceptique du réchauffement climatique causé par l’homme.



Pourquoi le froid nous menace-t-il prochainement?

vendredi, 23 octobre 2009

Les sceptiques du réchauffement anthropique défendent en général l’idée que les variations climatiques sont non seulement régies par des facteurs naturels, mais suivent des cycles (conséquences des cycles solaires et océaniques principalement), observables depuis des dizaines, centaines ou milliers d’années, selon ce que l’on étudie.

Plusieurs études indépendantes, dans différentes disciplines, arrivent à la conclusion que nous devrions connaître prochainement un refroidissement. Même Mojib Latif, modélisateur et auteur principal du GIEC, a tenu ce discours lors du dernier WC3, tel que discuté ici. La NASA, en avril 2008, a annoncé le basculement de la PDO vers sa phase de refroidissement, prévoyant également une période de 20-30 ans de refroidissement.

D’ailleurs, on n’observe aucun réchauffement depuis une bonne décennie.

Jean Martin, auteur du site pensée unique, a préparé un article qui montre les résultats de plusieurs études, démontrant que les prévisions sont au refroidissement, et non au réchauffement, pour encore une vingtaine d’années, si l’on suit la tendance.

Bilan : Pourquoi risquons-nous d’avoir froid dans les années qui viennent ?

Comme toujours, impeccable :-)



Dis-moi qui te finance, et je te dirai ce que tu penses!

jeudi, 22 octobre 2009

Depuis longtemps, l’argument numéro un de plusieurs réchauffistes (défenseurs de la théorie d’effet de serre anthropique) pour faire taire les sceptiques et ainsi éviter le débat sur des bases scientifiques, consiste à lancer des attaques ad hominem. Ils le font notamment en accusant les sceptiques d’être financés par les grandes pétrolières (particulièrement Exxon), bouc-émissaires de tous les problèmes environnementaux (incluant le refroidissement climatique pendant les années 70).

S’il est vrai qu’Exxon a déjà financé la recherche scientifique sur le réchauffement climatique, à coups de quelques millions de dollars, il est une autre chose que d’accuser tous les scientifiques critiques envers le courant populaire du GIEC d’être au service de celles-ci. Au passage, plusieurs scientifiques membres et ex-membres du GIEC (donc le fameux consensus) sont des sceptiques. Est-ce dire que le GIEC est partiellement financé par l’industrie pétrolière?

D’abord, la source de ces accusations provient souvent du site exxonsecrets.org, un projet de Greenpeace (on peut dès lors douter de l’impartialité), qui liste les compagnies dont Exxon a fourni de l’argent. Comme certains scientifiques ont travaillé ou travaillent pour l’une ou l’autre de celles-ci, on les accuse de partisanerie.

Il est dommage d’arrêter ses arguments sur la source de financement d’une recherche, sans au moins analyser les résultats.
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Réchauffement climatique : les erreurs du GIEC

jeudi, 1 octobre 2009

Autre excellent vidéo du professeur Vincent Courtillot, de l’Académie des sciences, cette fois à Strasbourg.
Cette conférence, plus complète que celle de Nantes est disponible sur le site de Dailymotion, et reprise ici:

Partie 1/6:

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Revue de Presse: Le Japon vise 25% de réduction de CO2 entre 1990 et 2020 (Cyberpresse)

dimanche, 13 septembre 2009

Cyberpresse, 7 septembre 2009.

Le nouveau premier ministre japonais, Yukio Hatoyama, qui entrera en fonction le 16 septembre 2009, a annoncé un changement de cap par rapport à son prédécesseur, en annonçant une plus grande réduction des GES (25% au lieu de 8%).

Le futur premier ministre japonais Yukio Hatoyama a annoncé lundi que le Japon allait tenter de réduire de 25% ses émissions de gaz à effet de serre (GES) d’ici 2020 par rapport à 1990, revoyant à la hausse l’objectif fixé par le gouvernement sortant.

«Comme objectif à moyen terme, nous visons une réduction de 25% d’ici 2020 par rapport aux niveaux de 1990, en nous basant sur les demandes scientifiques dans l’espoir d’arrêter le réchauffement climatique», a déclaré M. Hatoyama lors d’une réunion internationale sur le changement climatique à Tokyo.

Clairement, le rapport déposé plus tôt cette année par la Société Japonaise pour l’Énergie et les Ressources (JSER), n’a pas retenu l’attention de M. Hatoyama (probablement davantage préoccupé à capitaliser sur la réduction des GES que de réfléchir sur les conclusions et recommandations du JSER). Cette société influente regroupant les meilleurs responsables scientifiques japonais avait pourtant publié un rapport «explosif» en mars dernier, intitulé «Le réchauffement global : Quelle est la vérité scientifique ?»
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La méthode scientifique

mardi, 11 août 2009

diagramme_methodescientifiqueLa méthodologie utilisée en matière de recherche sur le réchauffement climatique est-elle vraiment scientifique?

Question de rigoler (tout en étant, hélas, pas très loin de la réalité), j’ai mis en images les deux processus pour illustrer (1) la démarche scientifique normale et (2) celle qui semble coller davantage à la science du réchauffement climatique. Interprétation libre d’un article publié sur le site de pensée-unique.

1. La méthode scientifique normale

La recherche scientifique se veut un processus rigoureux selon lequel on émet une hypothèse basée sur des observations, pour ensuite la mettre à l’épreuve à l’aide d’une ou plusieurs expériences robustes.

Si les résultats obtenus ne confirment pas l’hypothèse, celle-ci est modifiée et remise à l’épreuve par de nouvelles expériences.

En revanche, lorsque les résultats confirment l’hypothèse en cours, celle-ci est ensuite publiée dans des revues spécialisées avec la méthodologie et les données utilisées, afin de permettre aux autres scientifiques de répéter l’expérience et d’en évaluer la validité.

Si celle-ci s’avère solide, elle passe au stade de théorie. Autrement, l’hypothèse est rejetée et on retourne à la case départ.


diagramme_methodeutilisee

2. La méthode utilisée pour la science du réchauffement climatique

Lorsqu’il s’agit de réchauffement climatique (comme de plus en plus de secteurs d’ailleurs), la méthodologie ne semble malheureusement pas suivre la voie normale.

Au lieu de commencer par des observations et émettre une hypothèse pour expliquer celles-ci, on commence directement par une théorie, puis on cherche des observations, des expériences, ou pire encore, des modèles, pour l’appuyer. Notez qu’un modèle ne peut constituer une preuve scientifique, puisqu’il est le résultat de calculs basés sur des hypothèses – et non des observations.

Prenons par exemple le lien entre le CO2 et la température. Pour démontrer la théorie, on prélève des carottes glaciaires pour évaluer la teneur en CO2 et la température dans le temps (jusqu’à 650 000 ans).

Puisque les réchauffistes assument (à tort) que la teneur en CO2 préindustrielle était relativement stable et toujours inférieure à 270 ppm, on rejette toutes les mesures démontrant une concentration supérieure, en les qualifiant d’artéfacts. De plus, on préconise une méthode qui n’inclue que le CO2 à l’état gazeux (emprisonné dans les bulles d’air – dont une partie s’échappe lors de la manipulation), alors que la dissolution permettrait non seulement de minimiser les pertes, mais prendre également en compte le CO2 sous d’autres formes (suite à des réactions chimiques). Nous avons la recette permettant d’aller dans le sens de la théorie, soit une corrélation entre les deux variables.

Les résultats sont rapidement publiés à grande échelle, et même repris par Al Gore dans son film «La vérité qui dérange». La preuve est faite: le CO2 affecte la température.

Des scientifiques du monde entier critiquent les résultats, la méthodologie et les conclusions de cette recherche, faisant notamment remarquer que la corrélation n’indique en rien quel facteur influence l’autre, ni même si les deux facteurs n’étaient pas simplement affectés par autre chose… Selon l’analyse de plusieurs chercheurs, en regardant de près les résultats obtenus, on remarque en fait que la température précède toujours le CO2, avec en moyenne 800 ans entre les deux!

Qu’à cela ne tienne, plutôt que réviser la théorie non supportée par l’expérience, les auteurs (et bon nombre de disciples de la théorie), défendent celles-ci avec acharnement, notamment via des attaques ad hominem. Le battage médiatique qui s’y rattache servira à convaincre la majorité des gens que la preuve est faite, que la théorie est valide et qu’il y a consensus. On passe à un autre appel.



Revue de presse: Antarctica is warming, not cooling: study (Reuters)

lundi, 3 août 2009

Cet article n’est pas tiré d’un journal ou site de nouvelles local, mais provient directement de l’agence de presse Reuters, dont les échos se font généralement sentir à travers le monde (psittacisme). Comme Associated Press, l’Agence France Presse (AFP) et bien d’autres, l’agence est très partisane du réchauffement climatique anthropique et ne se gêne pas pour en ajouter une couche au besoin, comme en témoignent les commentaires qui suivent.

L’article est peut-être long (et en anglais!), mais les propos contradictoires en font un article très intéressant pour la critique. Le journaliste ne semble même pas avoir remarqué les nombreuses affirmations qui vont à l’encontre du titre et du message de son article…

A review by U.S. scientists of satellite and weather records for Antarctica, which contains 90 percent of the world’s ice and would raise world sea levels if it thaws, showed that freezing temperatures had risen by about 0.5 Celsius (0.8 Fahrenheit) since the 1950s.

Cette phrase alarmiste laisse entendre que la masse de glace de l’Antarctique pourrait fondre prochainement, ce qui est faux (voir plus loin).
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Revue de presse: Québec-Science (décembre-janvier 2009)

mercredi, 29 juillet 2009

La revue scientifique Québec-Science publiait, dans son numéro de décembre 2008 – janvier 2009, un article sur l’impact des changements climatiques sur le littoral québécois, par un groupe de scientifiques québécois (Ouranos). Extraits et commentaires…

En 100 ans, la température a augmenté de 0.9 °C et ce n’est rien en comparaison de ce qui nous attend. D’ici 2050, le mercure pourrait faire un bond de 2,5 degrés Celcius au thermomètre gaspésien, selon les scientifiques d’Ouranos, un consortium multidisciplinaire de chercheurs québécois.

On peut dire qu’ils sont alarmistes, les scientifiques d’Ouranos! Selon le GIEC, l’augmentation de température du dernier siècle aurait plutôt été d’environ 0.7 degré, et l’augmentation de 2.5 degrés serait prévue pour l’an 2100, non 2050! La Gaspésie serait-elle en avance?
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