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La Presse vers une prise de conscience?

mercredi, 17 février 2010

François Cardinal, journaliste en environnement au journal La Presse, écrivait le 12 février dernier un article intitulé «La science du climat désavouée…», dans lequel il parle de la perte de confiance qui s’installe progressivement envers le GIEC, et reconnait (enfin!) que les journalistes ont tendance à ne présenter qu’une seule version des faits.

Ce dernier semble vouloir se repentir en penchant vers une couverture moins partisane. Poudre aux yeux ou véritable prise de conscience? Donnons la chance au coureur, mais l’article en question permet de douter fortement de ses bonnes intentions.

D’abord, M. Cardinal débute avec :

Le consensus scientifique sur les changements climatiques existe toujours, aucune révélation n’ayant affaibli cette thèse: l’homme émet du CO2, la concentration de ce gaz dans l’atmosphère augmente et, par conséquent, la planète se réchauffe.

Ça commence mal pour quelqu’un qui se veut plus ouvert…
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Début des travaux du projet CLOUD au CERN

mardi, 17 novembre 2009

Le programme CLOUD vient au débuter au Centre d’Étude et de Recherche Nucléaire de Genève (CERN). Il s’agit d’un projet ambitieux pour établir le lien entre les rayons cosmiques et la formation de nuages dans la troposphère, par ionisation.

cloudcosmicDes travaux antérieurs par Svensmark et cie (projet SKY) avaient, dans une chambre d’ionisation, montré un lien entre les variations de rayons cosmiques et la couverture nuageuse, donc le climat (puisque largement influencé par les nuages).

Les rayons cosmiques, en entrant dans la partie basse de l’atmosphère, créés des noyaux de condensation dans la vapeur d’eau (ionisation). Ces noyaux se regroupent pour former des gouttelettes (nuages).

Le graphique ci-contre montre la relation entre la couverture nuageuse basse (bleu) et la variation du flux cosmique (rouge) de 1985 à 2005, par Svensmark (source: pensée-unique.fr).

Cette fois, le projet CLOUD utilisera l’accélérateur du célèbre centre de Genève, mettant à collaboration environ 60 scientifiques en provenance de 10 pays.

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PDF: Le changement climatique est-il d’origine humaine?

mercredi, 14 octobre 2009

Un lecteur, Joël Cambre, m’a fait parvenir cet excellent ouvrage de synthèse (format PDF) sur la science du réchauffement, intitulé « Le changement climatique est-il d’origine humaine? ».

Le document est mis à jour régulièrement, incluant les dernières nouvelles sur le sujet. Je vous invite donc à lire la version la plus récente en cliquant sur l’image ci-dessous.

Bonne lecture!
climatJC



Le méchant sceptique

lundi, 21 septembre 2009

Les gens qui osent mettre en doute le réchauffement climatique anthropique sont des monstres. Ils mettent un frein à l’implémentation de solutions pour éviter les catastrophes climatiques, incluant l’adoption de mesures comme Kyoto et la Bourse du Carbone. Ils sont une menace pour la survie de l’espèce humaine et devraient être traduits en justice (source).

Je suis de cette espèce. J’appartiens à la secte des sceptiques (the «deniers»), ceux-là même qui nient l’holocauste, ou encore, comme le dit si bien Al Gore, prétendent que la Terre est plate et que l’homme n’a jamais marché sur la lune! Je reçois d’importantes sommes d’argent d’Exxon pour entretenir mon discours. Je suis contre l’environnement et la biodiversité, et suis prêt à tout pour mon confort, au grand détriment de la planète s’il le faut…

Ces propos ironiques n’ont pourtant rien d’amusant aux yeux de certains réchauffistes, qui portent hélas de telles accusations publiques envers les dissidents du réchauffement climatique causé par l’homme (appelés simplement sceptiques ci-après).
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Politiques fondées sur de la pseudoscience

mercredi, 16 septembre 2009

Excellent article par Jean-Michel Belouve intitulé «Changement climatique : des politiques fondées sur de la pseudoscience».

Une belle synthèse de la pseudo-science au service des politiques.

Je partage les opinions de M. Belouve, bien qu’en matière de politique de « Nouvel Ordre Mondial » j’ai quelques rétissences. Je n’ai pas lu suffisament sur le sujet pour me faire une opinion fondée, et ne désire pas détourner le débat sur la science du réchauffement pour parler de complot. Je prône plutôt pour l’opportunisme de chaque groupe d’individus (écologistes, gouvernements, scientifiques et médias), tels que décrit dans ces billets:

- Pourquoi plusieurs scientifiques défendent la théorie d’effet de serre?
- GIEC: Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat
- Médias: où est passé le sens critique?
- Gouvernements: complices du réchauffement anthropique?
- Doit-on se méfier des propos des écologistes?

Bonne lecture!
P.S. Merci à Vincent pour avoir signalé l’article :-)



WCC3: le GIEC montre des premiers signes de remise en question

vendredi, 11 septembre 2009

La 3e conférence internationale sur le climat (WCC3), qui se tenait du 31 août au 4 septembre 2009, à Genève, fut marquée d’une certaine ouverture d’esprit des membres du GIEC (enfin!), alors que plusieurs commencent à remettre en question leurs modèles et accepter l’idée que des facteurs naturels pourraient expliquer le réchauffement observé (source: www.pensee-unique.fr).

Même si les scientifiques non membres du GIEC en font la démonstration depuis plusieurs années, il semblerait que les scientifiques officiels viennent tout juste de découvrir l’importance des facteurs «autres», tels que les oscillations décennales des océans (PDO et NAO) et l’activité solaire, constatant à quel point ceux-ci expliquent bien les variations de température, qui jusqu’ici n’avaient pour seule explication acceptable le rejet de CO2.

Le climat est grandement influencé par les cycles des océans

C’est le journal New Scientist qui rapporte les propos de Mojib Latif, l’un des modélisateurs et auteurs principaux du GIEC, devant les 1500 scientifiques présents à la conférence (traduction tirée de www.pense-unique.fr) :

…nous pourrions être proche d’entrer dans une ou deux décennies de refroidissement climatique…

Je ne suis pas un des sceptiques du climat. Cependant, nous devons nous poser les questions dérangeantes nous-mêmes, sinon d’autres le feront.

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La méthode scientifique

mardi, 11 août 2009

diagramme_methodescientifiqueLa méthodologie utilisée en matière de recherche sur le réchauffement climatique est-elle vraiment scientifique?

Question de rigoler (tout en étant, hélas, pas très loin de la réalité), j’ai mis en images les deux processus pour illustrer (1) la démarche scientifique normale et (2) celle qui semble coller davantage à la science du réchauffement climatique. Interprétation libre d’un article publié sur le site de pensée-unique.

1. La méthode scientifique normale

La recherche scientifique se veut un processus rigoureux selon lequel on émet une hypothèse basée sur des observations, pour ensuite la mettre à l’épreuve à l’aide d’une ou plusieurs expériences robustes.

Si les résultats obtenus ne confirment pas l’hypothèse, celle-ci est modifiée et remise à l’épreuve par de nouvelles expériences.

En revanche, lorsque les résultats confirment l’hypothèse en cours, celle-ci est ensuite publiée dans des revues spécialisées avec la méthodologie et les données utilisées, afin de permettre aux autres scientifiques de répéter l’expérience et d’en évaluer la validité.

Si celle-ci s’avère solide, elle passe au stade de théorie. Autrement, l’hypothèse est rejetée et on retourne à la case départ.


diagramme_methodeutilisee

2. La méthode utilisée pour la science du réchauffement climatique

Lorsqu’il s’agit de réchauffement climatique (comme de plus en plus de secteurs d’ailleurs), la méthodologie ne semble malheureusement pas suivre la voie normale.

Au lieu de commencer par des observations et émettre une hypothèse pour expliquer celles-ci, on commence directement par une théorie, puis on cherche des observations, des expériences, ou pire encore, des modèles, pour l’appuyer. Notez qu’un modèle ne peut constituer une preuve scientifique, puisqu’il est le résultat de calculs basés sur des hypothèses – et non des observations.

Prenons par exemple le lien entre le CO2 et la température. Pour démontrer la théorie, on prélève des carottes glaciaires pour évaluer la teneur en CO2 et la température dans le temps (jusqu’à 650 000 ans).

Puisque les réchauffistes assument (à tort) que la teneur en CO2 préindustrielle était relativement stable et toujours inférieure à 270 ppm, on rejette toutes les mesures démontrant une concentration supérieure, en les qualifiant d’artéfacts. De plus, on préconise une méthode qui n’inclue que le CO2 à l’état gazeux (emprisonné dans les bulles d’air – dont une partie s’échappe lors de la manipulation), alors que la dissolution permettrait non seulement de minimiser les pertes, mais prendre également en compte le CO2 sous d’autres formes (suite à des réactions chimiques). Nous avons la recette permettant d’aller dans le sens de la théorie, soit une corrélation entre les deux variables.

Les résultats sont rapidement publiés à grande échelle, et même repris par Al Gore dans son film «La vérité qui dérange». La preuve est faite: le CO2 affecte la température.

Des scientifiques du monde entier critiquent les résultats, la méthodologie et les conclusions de cette recherche, faisant notamment remarquer que la corrélation n’indique en rien quel facteur influence l’autre, ni même si les deux facteurs n’étaient pas simplement affectés par autre chose… Selon l’analyse de plusieurs chercheurs, en regardant de près les résultats obtenus, on remarque en fait que la température précède toujours le CO2, avec en moyenne 800 ans entre les deux!

Qu’à cela ne tienne, plutôt que réviser la théorie non supportée par l’expérience, les auteurs (et bon nombre de disciples de la théorie), défendent celles-ci avec acharnement, notamment via des attaques ad hominem. Le battage médiatique qui s’y rattache servira à convaincre la majorité des gens que la preuve est faite, que la théorie est valide et qu’il y a consensus. On passe à un autre appel.



Effet de serre: l’origine de la théorie

mardi, 14 juillet 2009

En 1896, le chimiste Svante Arrhénius fut le premier à calculer la contribution du CO2 au réchauffement climatique, en comparant l’atmosphère terrestre aux vitres d’une serre de jardin. Il s’appuyait sur l’expérience d’Horace Bénédict, lequel avait remarqué que la température dans une serre s’élevait de façon notable, ainsi qu’aux travaux de John Tyndall, ayant démontré que certains gaz absorbaient les rayons infrarouges. Tyndall supposait un mécanisme comme celui de l’effet de serre, avec les particules de vapeur d’eau (non de CO2), pouvant réchauffer notre planète.

Il n’en fallut pas plus pour mettre la puce à l’oreille d’Arrhénius, qui fit un lien, malheureusement trop simpliste, entre la quantité de CO2 et la température. Le calcul erroné d’Arrhénius fut d’ailleurs sévèrement critiqué par la suite, et sa théorie fut reléguée aux oubliettes pendant longtemps.
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Les grandes théories du réchauffement climatique

dimanche, 12 juillet 2009

Si pratiquement tout le monde s’accorde pour dire que la Terre s’est réchauffée au cours du dernier siècle (environ 0.6 à 0.7 degré), les causes de ce réchauffement, elles, ne font pas l’unanimité. Plusieurs théories existes, mais les deux principales (et traitées par ce blogue) sont les suivantes:

  1. Le réchauffement serait le résultat de l’activité humaine, via l’émission massive de GES (gaz à effet de serre), principalement le CO2.
    Ce sont les tenants de l’effet de serre, appelés ici réchauffistes. Si les GES permettent un équilibre radiatif qui maintien la Terre aux environs de 15 degrés Celcius, nous aurions, par notre rejet massif de CO2, causé un déséquilibre responsable du réchauffement observé (et toutes les calamités qui y seraient rattachées). Notons que cette théorie repose essentiellement sur des modèles informatiques, lesquels vont à l’encontre de la majorité des observations scientifiques passées et présentes. D’ailleurs voyez ici les grandes failles de cette théorie.
  2. Le réchauffement serait le résultat de causes naturelles, et l’impact de l’homme serait pour sa part négligeable.
    Ce sont les opposants à l’effet de serre, les fameux sceptiques. Selon eux, le Soleil, les océans, les volcans et autres éléments naturels seraient responsables des variations de température, comme c’est le cas depuis des millions d’années. Contrairement à la théorie précédente, celle-ci se base sur des mesures et observations. Notez que ces derniers ne nient pas le réchauffement en cours, mais plutôt l’activité humaine en tant que cause principale.

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Les grandes failles de la théorie d’effet de serre

mercredi, 8 juillet 2009

Bien que les opposants à l’effet de serre anthropique (les sceptiques) ne remettent nullement en cause le réchauffement récent, ceux-ci dénoncent vivement que:

  • la théorie n’est pas supportée par les observations scientifiques passées et présentes;
  • elle viole certaines lois de physique;
  • elle apparait comme étant clairement partisane.

Le climat a toujours été régi par des phénomènes naturels, et il apparait improbable que les émissions récentes de CO2 par l’homme puissent éclipser des facteurs naturels d’autorégulation en place depuis des millions d’années (et qui expliquent même aisément les observations récentes).

Voici 12 des plus grandes failles de la théorie: (more…)